Il faut des réformes radicales du marché du travail pour retrouver le chemin de la croissance

Plusieurs mesures de relance du marché du travail et de la croissance ont été faites par plusieurs intervenants, peu adressent les vrais sujets.  Le marché du travail en France est aujourd’hui bloqué pour deux raisons principales: les coûts associés aux licenciements, et les effets de seuil.

Les conséquences sont visibles : des PME’s qui n’embauchent pas en CDI et se rabattent sur des CDD’s et des emplois temporaires, des jeunes talents qui s’exilent pour démarrer leurs Start-ups et créent de la croissance et des emplois ailleurs qu’en France, et une partie grandissante de la population, particulièrement les jeunes, condamnée à la précarité, à la pauvreté et à l’insécurité.

Politiquement, cela se traduit par la montée des partis des extrêmes, qui canalisent le désespoir, l’incompréhension et la colère, tout en proposant des fausses solutions qui ne feraient qu’empirer la situation.

 

Faciliter le licenciement pour favoriser l’embauche en CDI

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, cela fonctionne, malgré les protestations syndicales.  C’est parce- qu’il est relativement facile et peu onéreux de licencier en Suisse, au Royaume Uni, au Danemark et aux Etats Unis qu’ils ont des taux de chômage inférieurs à 5%.

En France, licencier quelqu’un qui ne donne pas satisfaction par son attitude ou par la qualité de son travail, ou simplement parce-que les affaires commerciales n’évoluent pas comme prévu ou si elle souhaite se réorganiser, est tellement compliqué et couteux que les employeurs hésitent grandement avant d’embaucher en CDI.  En effet, en évitant les CDI’s ils évitent de s’exposer au risque associé aux coûts de licenciement et au temps passé par le justifier, temps et argent qu’ils ne consacreront pas à développer les affaires et à poursuivre des opportunités.  Ceci ne concerne pas forcément les grands groupes cotés en bourse, qui peuvent se permettre des départements RH étoffés et des avocats spécialisés, ceci concerne surtout nos PME’s et nos Start-ups, qui ne possèdent pas les mêmes moyens.  Dans la mesure où 80% des emplois salariés se trouvent au sein de cette dernière catégorie d’entreprises, pour la plupart méconnues du grand public, on réalise l’impact majeur de ce problème dans le marché du travail français.  La difficulté et les coûts relatifs à un licenciement sont à la racine de ce triste marché du travail à deux vitesses qui caractérise la France, composé, d’une part, par une classe de travailleurs en CDI surprotégée et, d’autre part, par une classe de travailleurs précaires, sans espoir, sans avenir, piégés dans un système sans issues.

Nous aimons beaucoup le mot « solidarité » en France, voici donc une mesure qui donnerait à ce mot tout son sens: Osons sacrifier une part de notre sécurité du travail afin de permettre la diminution de la précarité et de la pauvreté, afin de donner aux plus démunis et aux exclus une opportunité d’inclusion et de progrès, afin de redonner de l’espoir et de la confiance en l’avenir aux jeunes, afin de démontrer que, en France, l’égalité des chances existe !

 

Supprimer les effets de seuil sur les PME’s pour favoriser la croissance

En France, il existe des seuils de 10, 20 et 50 employés, seuils à partir desquels l’employeur se voit imposer des nouvelles contraintes, des structures et des normes supplémentaires, et, forcément, les coûts qui y sont associés.  Il est notoire dans les statistiques le nombre d’entreprises de 9, 19 et, surtout, 49 personnes, qui ce sont ainsi organisées afin d’éviter ces seuils fatidiques.  Les résultats sur l’emploi sont tout aussi connus, avec des PME’s françaises qui laissent des commandes et des marchés leur échapper afin de ne pas être obligées d’embaucher « le » employé supplémentaire qui leur fera franchir l’un de ces seuils.  Il en résulte une grande quantité de PME’s qui restent volontairement petites dans leurs marchés respectifs, exposées à la concurrence d’entreprises sises dans des pays ou ses seuils n’existent pas et qui peuvent donc profiter d’économies d’échelle grandissantes au fur et à mesure qu’elles acceptent les commandes que les PME’s françaises refusent.  On demande aux PME’s de grandir et d’embaucher, mais pourquoi pousser le développement commercial international, pourquoi rentrer dans l’économie numérique, pourquoi acheter des concurrents en difficulté afin d’absorber leurs clients, si ceci veut dire que l’on dépassera un seuil à partir duquel tout devient plus difficile, alors que l’entreprise n’a pas encore forcément les moyens pour y faire face ?

Ceci est tragique au plus haut point.  Nos PME’s, certaines avec des savoir-faire formidables, des racines profondes et des produits de toute première qualité, des entreprises qui seraient capables de concurrencer d’égal à égal n’importe quelle autre entreprise sise n’importe où ailleurs, vivent dans des situations de croissance tronquée, n’embauchent pas, et s’affaiblissent face à leurs concurrentes.  Nous condamnons nos PME’s à ne pas profiter des économies d’échelle qui viennent avec la croissance, et en se faisant nous les rendons plus fragiles.

Pire, nous décourageons la création et l’éclosion des Start-ups dans notre pays.  En effet, je vois mal MM Gates, Jobs, Zuckerberg ou Bezos se soumettre aux contraintes françaises liées à la taille des entreprises, alors que grâce à la nature de leurs affaires ils peuvent faire exactement la même chose ailleurs et sans encombre.  Ceci est une des raisons pour lesquelles nos jeunes et brillants ingénieurs et entrepreneurs s’exilent pour créer leurs propres entreprises, avec les manques à gagner en croissance et en emplois qui en découlent.

Il est urgent donc de libérer nos PME’s et nos startups des contraintes liées aux effets de seuil.  Sachant que l’Insee estime qu’une entreprise peut être considérée comme rentrant dans la catégorie des PME lorsqu’elle emploie moins de 250 personnes, alors il faudrait supprimer les seuils de 10, 20 et 50 employés et le remplacer par un seuil unique de 250 employés.

 

Suppression des aides à l’embauche

En parallèle, il faut arrêter de gaspiller l’argent des contribuables et d’affaiblir notre système de protection sociale, il faut supprimer tous les plans d’aide à l’embauche et les mesures d’allègement de charges, qui ne créent que des effets d’aubaine à grands frais pour l’État et les collectivités, sans contrepartie réelle.

Le Medef aime ces mesures, on le comprend.  Mais il ne faut pas perdre de vue que le Medef n’est qu’un syndicat comme un autre, et qu’il défend les intérêts de ses membres, qui sont tous des grandes entreprises.  Or, qui profite le plus des effets d’aubaine que ces mesures proposent ?  Qui attire les jeunes, les pressent comme des citrons et les renvoient facilement?  Pour qui est-ce qu’un licenciement individuel n’est pas forcément un problème ?  Les syndicats patronaux représentant les PME’s sont quasiment inaudibles face aux moyens déployés par le Medef et sa couverture de l’espace médiatique, mais ils ne soutiennent pas ces aides avec autant d’insistance, leurs premières préoccupations étant les questions des licenciements et des seuils.

 

La part de responsabilité des syndicats des travailleurs

Il faut être prêts à confronter les syndicats de travailleurs avec leur part de responsabilité dans le manque de solutions au grave problème du chômage de masse français.  Il faut avoir le courage de regarder ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas, et de corriger ce que doit l’être.  Ce ne sera pas tâche aisée pour quelques syndicalistes dont le fond de commerce est de porter une ligne dure et combative, mais il faut qu’ils reconnaissent que pour sortir de l’impasse, pour inclure les exclus, pour arrêter la précarité et pour créer des opportunités, le seul chemin efficace et réaliste est d’admettre des excès dans la réglementation, de faire de la pédagogie dans leurs rangs et d’adopter une posture de dialogue.  Il faudra que ces leaders se décident: défendent-ils que les droits de leurs affiliés, ou défendent-ils le droit à l’opportunité pour tous les travailleurs?

 

Des mesures fortes, des mesures efficaces

Nous nous trouvons aujourd’hui dans une situation paradoxale, ou avec des aides nous assistons nos entreprises les plus grandes et les plus fortes, les 0.2% qui représentent, certes, 50% de l’emploi salarié en France, tout en imposant des contraintes sur les plus faibles, les 99.8% restantes, mais surtout celles aussi qui représentent la grande majorité des opportunités de croissance et d’embauches.  Nous renforçons ainsi la fixation des situations, nous empêchons le marché intérieur de fonctionner, nous faussons la concurrence, nous plaçons des handicaps sur nos PME’s et nous les affaiblissons.  Le résultat est logique: nous perpétuons les inégalités et le manque d’opportunités de développement, et nous condamnons le tissu économique de nos régions.  Au final, est-il étonnant que le marché de l’emploi français soit dysfonctionnel?  Est-il étonnant que les régions se révoltent et votent les extrêmes?

L’assouplissement des licenciements et la suppression des effets de seuil qui pèsent sur nos PME’s sont les mesures fortes et efficaces dont la France a besoin pour sortir de la crise et créer de l’emploi et de la croissance.  En parallèle, la suppression des aides à l’embauche et des allègements de charges aideront à redresser nos comptes publics.

Des mesures pertinentes qui vont au cœur même des problèmes économiques et sociaux de notre pays, des mesures pour que la France profite de l’innovation, de l’énergie et des talents de nos Start-ups et de nos PME’s, des mesures dont la France a besoin pour qu’elle retrouve sa vitalité, son dynamisme et sa prospérité, des mesures pour que la France et les français retrouvent le chemin de la croissance et de la réussite.

 

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Les politiques d’emploi et des retraites sont basées sur un mensonge

Avez-vous entendu parler du “sophisme de la quantité fixe de travail”?  Non?  Ce n’est pas surprenant, notre classe politique ne semble pas le connaître non plus.

Dans les milieux académiques de l’économie, on l’appelle aussi “The Lump Sum of Work Fallacy”.  Ce n’est pas une “théorie”, c’est un sophisme connu et reconnu dans tous les cercles techniques, un grand mensonge.

En effet, la quantité de travail n’est pas fixe, loin de là.  Si elle était fixe, comment expliquer que les États Unis aient subi la suppression de 2.6 millions d’emplois en 2008 (Le Monde, édition du 9 janvier 2009)?  Ou qu’ils aient crée 2.95 millions d’emplois en 2014 (Le Monde, édition du 9 janvier 2015)?  Dans ce cas précis, il est clair que c’est le cycle économique qui est le responsable des variations, et que la quantité de travail n’est pas fixe.

Ou encore, si la quantité de travail était fixe, comment expliquer que les États Unis aient aujourd’hui moins de 5% de chômage avec plus de 320 millions d’habitants, c’est à dire plus du double d’habitants qu’en 1950?  Si la quantité de travail était fixe, Les États Unis aujourd’hui devraient, en principe, afficher un taux de chômage de plus de 50%, or , comme on l’a vu, c’est loin d’être le cas.

Non, la quantité de travail n’est pas fixe.  Elle n’est pas fixe parce-que, toute chose étant égale par ailleurs, elle dépend surtout de la capacité de l’économie de générer de la valeur ajoutée par le travail.  En fait, postuler que la quantité de travail est fixe, est équivalent à dire que la valeur ajoutée est un leurre.  Or, ce n’est pas seulement que même Marx avait déjà bien identifié que la production avait une valeur ajoutée, nos amis Socialistes admettent le principe et l’aiment bien, comme en témoigne la TVA.

En somme, les politiques basées sur le Sophisme de la Quantité Fixe de Travail sont basées sur un mensonge, un mensonge en totale contradiction avec la politique fiscale prônée par leurs défenseurs et avec la réalité du monde économique.

Or, la politique des 35 heures, ainsi que celle préconisant la retraite à 60 ans, sont basées sur ce mensonge.  En effet, vous avez certainement entendu ces discours qui justifient ces mesures par le besoin de “partager le travail”, en libérant des places pour les autres.  Ces discours sont basés sur l’ignorance des affaires qui touchent à l’économie et à l’emploi, puisqu’ils sont construits partant des préceptes issus du Sophisme de la Quantité Fixe de Travail.  En conséquence, il faut revenir en arrière sur les 35 heures.  Nous sommes le seul pays au monde à avoir pris des telles mesures, mesures qui vont complètement à l’encontre des préceptes économiques les plus basiques.

Les 35 heures ne sont pas un “acquis social”, elles sont un cadeau empoisonné, le fléau responsable de la chute de la compétitivité française et de la dégradation de nos services publics, notoirement en milieux hospitalier.

On m’explique que “les français sont attachés aux 35 heures”.  En effet, l’obèse est attaché à ses boissons sucrées, le fumeur est attaché à ses cigarettes, et l’alcoolique est attaché à sa bouteille.  Mais si on veut véritablement sortir de notre déclin, il faudra prendre les mesures qui s’attaquent à nos maux à la racine.  Et un des maux qui est à la racine de notre manque de compétitivité, notre manque d’investissements et de notre chômage, est notre attachement aux 35 heures.

Toute addiction est néfaste, surtout parce-que sa guérison dépend quasi exclusivement de la volonté de la personne atteinte à admettre qu’elle a un problème et à reconnaître sa source.  Aurons-nous le courage d’admettre que les 35 heures sont un problème et et de les rejeter?

Le plus difficile dans toute proposition politique, est de faire comprendre la nécessite du changement.  En effet, tant bien que mal, la vie continue. Alors pourquoi changer?  Pourquoi maintenant?  Le problème, est que lorsque la situation deviendra irréversible, lorsque le drame guettera, il sera trop tard.  C’est un peu comme la blague de la personne qui se jette d’un bâtiment de 20 étages.  Interrogée à hauteur du 2ème étage, elle déclare: “jusque là, le vol plané se déroule bien”.  Bien entendu, sa mort est proche et inévitable, mais elle ne se rend pas compte.

Nous sommes au bord du précipice, mais nous n’avons pas encore sauté dans le vide.  C’est maintenant qu’il faut prendre les mesures qu’il faut, alors que l’on a encore le temps de s’éloigner du bord, se poser et de faire les choses de façon réfléchie et consensuelle.  Autrement, lorsque la bombe explosera, nous serons contraints d’agir vite et de couper là ou il ne faudrait pas, et nous découvrirons que l’on ne peut pas toucher à ce qu’il aurait fallu véritablement changer sous peine d’empirer la situation.  C’est ce qui est arrivé à la Grèce, contrainte d’appliquer des plans d’austérité qui cherchent à s’attaquer à la maladie en ne combattant que les symptômes.  Résultat: après plusieurs plans d’économies, la Grèce reste frappée par les mêmes problèmes qui ont causé sa chute, tout en restant prisonnière de ses plans d’austérité.  Si nous voulons éviter ce scénario, il faut avoir le courage de changer maintenant.

 

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L’enjeu de ces Législatives

L’enjeu de cette élection est simple : il faut redresser la France.

Autrement, un parti extrémiste risque de gagner les prochaines élections de 2022, alimenté par la colère, la frustration et le désespoir des jeunes et des laissés pour compte de la globalisation et du progrès technologique, avec des conséquences néfastes pour la France et les français.

Dans ces conditions, les priorités absolues dans cette élection sont :

  1. la lutte contre le chômage
  2. la reprise de l’investissement
  3. l’accélération de la croissance.

Or, il est notoire que la classe politique française affiche des grandes lacunes dans ces domaines.  Il suffit d’entendre un politicien parler d’économie, d’entreprise et d’emploi, et il devient rapidement évident que la personne n’a jamais, ou peu, travaillé en entreprise.  En effet, nos énarques, avocats et autres Sciences Po qui nous gouvernent peuvent rentrer et sortir de leurs instituts de formation respectifs sans avoir côtoyé l’économie réelle, et rares sont ceux qui ont passé suffisamment de temps dans le secteur privé, seul vrai moteur de création de richesses, pour comprendre les problèmes et les enjeux.  Il en résulte des discours grandioses, plein de bonnes intentions mais vides de contenu concret, et des propositions qui n’adressent pas les vraies causes des problèmes et se trompent de cible.

 

En conséquence, le choix de votre Député devient tout aussi simple :

Voterez-vous pour…

  • Une députée sortante qui représente un parti LR en perte de vitesse à cause de ses extraordinaires gaffes politiques et son programme inefficace ?  Quelqu’un qui s’intéresse surtout à la culture alors que la priorité absolue pour la France est la génération des ressources pour pouvoir, entre autres, continuer à subventionner des activités culturelles, subventions qui ont fondu au fil des ans au rythme du déclin économique du pays ?  Un parti qui compte d’abord s’opposer au lieu de travailler pour une France meilleure ?  Un parti plus intéressé par la prise du pouvoir que par son exercice ?  Un parti qui s’opposera aux bonnes mesures proposées par le gouvernement par cynique calcul politicien ?

 

  • Un membre du PS de M Hollande recyclé via le REM, un médecin passionné de musique qui dira oui à tous les éléments du programme de M Macron, aussi mauvais soient-il, sous peine de se voir taxé de traitre ? Quelqu’un qui n’a pas les bases théoriques ou l’expérience pratique d’entreprise et de la finance pour aider le Gouvernement  à rectifier le tir au besoin sur des mesures économiques et financières urgentes, de grande envergure, et cruciales pour aider la France à retrouver le chemin de la réussite ?

 

  • Des représentants de l’extrême droite, qui s’imaginent qu’en fermant nos portes on fera rentrer l’air du renouveau ? Des personnes qui semblent convaincues qu’en prenant des mesures contre nos voisins ils n’oseront pas répondre par des contre-mesures conçues selon leurs intérêts et au détriment de la France et des français ?  Des personnes qui s’autoproclament comme  les véhicules d’une pensée et une politique nouvelles, alors qu’ils ne sont que des représentants des vieilles politiques National-Socialistes qui ont déjà démontré leur inefficacité, leur besoin d’une dictature pour être mis en œuvre, et qui ont déjà mené à des terribles guerres entre nations ?

 

  • Des représentants de la gauche “Hamoniste” du PS, imbus de cette idéologie défaitiste qui dénigre le travail, qui semble ignorer les énormes atouts de notre formidable pays, et qui n’oppose aux défis de l’avenir qu’une calme gestion de « l’anéantissement programmé » de la France et de l’Europe ?

 

  • Des « Insoumis », dont les politiques sont celles du Venezuela Chaviste, qui aujourd’hui est en proie au soulèvement populaire, tant le ras-le-bol du peuple est grand face à la dictature de M Maduro, le manque d’argent, le manque de nourriture, le manque de médicaments ? Le peuple du Venezuela aujourd’hui se soulève contre les pénuries de toutes sortes engendrées par les politiques dépensières que le pays ne peut pas se payer, et qui sombre grâce aux confiscations de biens qui ont détruit l’investissement, l’industrie et le commerce.  Il n’est pas étonnant que M Mélenchon évite le sujet de nos jours !  Saviez-vous que M Maduro a récemment demandé à l’ONU de lui envoyer une aide médicale d’urgence ?  Oui, ces aides que l’on organise en cas de guerre ou de catastrophe naturelle.  Or, il n’y a pas eu de guerre au Venezuela, et la seule catastrophe naturelle qui a frappé le Venezuela est le Chavisme.  Voulez-vous vraiment voter pour des gens sous qui la France finirait, comme le Venezuela, en faillite, économiquement détruite et en chute libre, avec du chômage grandissant, de l’inflation à 3 chiffres, des pénuries de tout, des retraites et des allocations qui fondent comme neige au soleil, et au bord de la guerre civile ?

 

  • Des personnes qui représentent des intérêts certes intéressants mais secondaires face à l’urgence économique et sociale que nous a laissé le triste locataire précédent de l’Elysée ?

 

Ou voterez-vous pour :

  • Un entrepreneur local, fondateur et directeur de sa propre entreprise Suisse depuis presque 20 ans, donc en contact direct avec l’économie réelle, avec l’habitude de la gestion du personnel, et de l’expérience des contraintes administratives et fiscales;
  • Un Ingénieur, donc quelqu’un avec une formation axée sur la résolution de problèmes complexes;
  • Un MBA, donc une personne équipé pour comprendre le monde de l’entreprise et de la finance;
  • Un rugbyman, donc quelqu’un naturellement orienté vers le travail d’équipe;
  • Quelqu’un qui a travaillé en entreprise en France et ailleurs, en Europe et dans le monde pendant plusieurs années.
    • dans un grand groupe multinational;
    • en tant que Consultant en Stratégie pour un grand cabinet international, intervenant sur de problèmes variés au plus haut niveau.

 

Chers compatriotes, je ne suis pas suffisamment arrogant pour prétendre être parfait ou avoir toutes les solutions pour la France.  Ceci dit, la description du poste a changé, ce qui nécessite un renouveau.  Voici donc ce que je vous propose de faire :

  • Je ne suis pas pour M Macron ou contre. Je suis pour le redressement de la France et contre les mécanismes qui font monter les extrêmes.  En conséquence :
    • Je m’engage œuvrer inlassablement et de façon constructive pour améliorer les politiques du gouvernement, en signalant des lacunes et en proposant des solutions efficaces et pragmatiques.
    • N’ayant pas des comptes à rendre, je ne voterais pas en faveur des mauvaises mesures ou contre des bonnes « par ordre du parti »

 

  • Je mettrai toute mon énergie d’entrepreneur, ma connaissance théorique et pratique de l’économie et des entreprises, et mon expérience internationale au service du redressement de la France.

 

  • Je ne suis pas un parachuté sans connaissances locales.  J’habite en Suisse depuis 20 ans, et je comprends les problèmes des personnes soumises à plusieurs juridictions pour des thèmes administratifs différents.  Je m’engage donc à poursuivre le bon travail dans ce domaine de notre députée sortante.

 

En somme, je suis le seul candidat avec la formation, l’expérience et l’attitude nécessaires pour aider le gouvernement, la France et les français à réussir.

 

Le choix est donc clair :

Cette année, envoyez à l’Assemblée Nationale un Député qui non seulement s’occupera des problèmes des français établis en Suisse et au Liechtenstein, mais qui surtout saura aussi aider le gouvernement à mettre en œuvre une politique économique réaliste et pragmatique.

 

Pour lutter efficacement contre le chômage

Pour faire repartir l’investissement

Pour relancer la croissance

 

Cette année, faites le choix d’une France qui gagne !

 

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Il ne faut pas un programme d’équilibre, il faut un programme de redressement

Le socialisme est une idée intéressante, jusqu’au moment où l’argent des autres est épuisé.

Lady Margaret Thatcher

L’entreprise France va droit au mur.  Nous vivons à crédit depuis plus de 30 ans.  En se basant sur des taux de croissance d’après-guerre, la France s’est bâti un État gigantesque avec des prestations et des allocations partout ou on regarde.  Ces taux de croissance n’existent plus depuis bien longtemps, mais ceci n’a pas empêché l’État de continuer à vivre au-dessus de ses moyens.  De nos jours, l’État Français a décidé d’honorer des engagements internes qu’elle n’a plus les moyens de se payer, et s’endette pour y faire face.  Selon l’INSEE, la dette de la France est passée de 20% du PIB en 1980 à 100% du PIB en 2015, soit 2000 milliards d’Euros, alimentée par l’accumulation de 35 ans de déficits publics.  La dette sociale à elle toute seule dépasse les 200 Milliards  La dépense publique est passée de 41% du PIB en 1970 à 57% en 2013.  Le déficit annuel dépasse les 100 Milliards d’Euros par an.  En 2015, la France a du emprunter sur les marchés 200 milliards pour se financer.

Nos politiciens ne font rien pour expliquer le problème ni, encore moins, pour le résoudre.  Pire, ne prenant pas la mesure du problème, ils essayent de minimiser les emprunts en augmentant les impôts et les prélèvements obligatoires, retirant des moyens aux entreprises, grignotant progressivement le pouvoir d’achat, et donc asphyxiant l’économie.  En particulier, les prélèvements obligatoires sont passés de 34 % du PIB en 1970 à 46 % en 2014, soit 1000 milliards, un record.

Ce rythme est insoutenable.  Ni les personnes ni les États ne peuvent se permettre de vivre au-dessus de leurs moyens perpétuellement, à un moment donné, il va falloir payer l’addition.  Le manque de maitrise de la dépense publique et la croissance alarmante de la dette hypothèquent l’avenir du pays et de nos enfants, rend la France vulnérable aux caprices des marchés financiers, et met en danger de faillite non pas seulement la France, mais l’Europe entière.

Du fait de sa perte progressive de puissance économique, la France perd progressivement les moyens de soutenir son modèle social, sa puissance internationale, sa culture et son rayonnement.  La France se vide de son activité économique peu à peu du fait du manque de croissance et d’investissement.

Pour prévenir la catastrophe annoncée, il faut un plan de redressement global qui tienne en compte le piètre état de nos finances nationales.

Il ne faut pas un programme d’équilibre, il faut un programme de restructuration de l’économie.  Il ne s’agit pas de sabrer des postes d’infirmières ou de policiers, loin de là.  Il faut s’attaquer au trop plein de prestations couteuses et socialement inefficaces, au mille-feuilles administratif, à la création de postes administratifs de complaisance, à la complexité des procédures, et aux gargantuesques administrations qui avalent notre richesse nationale sans pour autant fournir un meilleur service que celles de nos voisins.

Autrement, la crise Grecque sera un compte de fées à côté de ce qui risque de se passer en France dans quelques années.

 

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Les raisons politiques de la crise

La France aujourd’hui se trouve dans une crise majeure crée par la largesse inconsidérée des politiciens appartenant à des partis dits “d’alternance”, soit le PS et le UMP/LR, qui ont reparti des cadeaux empoisonnés à tous ceux qui en demandaient afin de se faire élire et réélire.  Ils ont ensuite tous refusé d’admettre la vraie et désastreuse portée économique de leurs décisions à long terme.  Entre temps, le monde a changé, et pas dans la direction de la facilité.  En effet, les 30 glorieuses ne sont pas prêtes à revenir de sitôt.

Mais comment sont-ils arrivés à le faire ?  Le déclin économique d’un pays étant un parcours de longue haleine, puisqu’en règle générale aucun pays ne devient riche ou pauvre en l’espace d’un mandat, au moment ou les catastrophes se produisent les responsables ne sont typiquement plus au pouvoir.  Et puis, de toute façon, il est bien connu que, en politique, la faute est toujours chez l’autre, donc à quoi bon d’admettre une erreur ou une conséquence inattendue ?

Je me souviens de ce débat télévisé entre Mme Aubry et M Sarkozy, ou lorsque ce dernier avait évoqué l’endettement massif de la France et des effets pervers des 35 heures, Mme Aubry lui avait rétorqué que l’endettement avait pris l’ascenseur pendant le règne de la droite.  Normal, autant c’est elle qui avait parrainé la semaine de 35 heures, autant la facture est revenue aux gouvernements de droite, mais cette droite n’avait pas eu le courage politique d’en finir avec le saignement de l’État et de les abroger sous prétexte que les Français y étaient attachés, et M Sarkozy est logiquement resté sans réponse.  Magnifique exemple de calcul électoraliste d’une gauche qui repartit des bonbons mais refuse d’admettre leur coût ruineux, et d’une droite que n’est plus une droite de gouvernement mais une droite de pouvoir, qui n’est pas prête à faire ce qu’il faut pour sortir le pays de la crise mais qui, au contraire est prête à renier à tous ses principes pour tenter de se faire élire et de se pérenniser au gouvernement.

En conséquence, le débat gauche-droite dans notre pays se résume à une discussion de sourds : les « vous avez fait n’importe quoi » de la droite sont répondus par les « vous n’avez rien fait » de la gauche.  Le plus triste, c’est qu’ils ont tous les deux raison.

Résultat: perte de crédibilité des partis traditionnels, et des partis extrémistes qui montent.  Le peuple est en colère, il a raison, on lui raconte des chimères depuis 30 ans, et on ne leur explique pas ce qu’il faut faire pour redresser la situation et pourquoi.  Entre temps, la France s’endette et s’expose au risque grandissant de l’implosion.

 

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François Hollande – ou la chronique d’un échec annoncé

Le PS de nos jours est une entité qui se comporte de façon adolescente et irresponsable, qui promet des chimères, et qui ne comprend pas les processus de création de richesses.  Il nie les coûts de ses politiques ruineuses, est pris en otage par les syndicats et les fonctionnaires, et choisit d’ignorer la réalité d’un monde en profonde mutation.

En matière économique, le PS propose de faire tout le contraire de ce qu’il faudrait faire.  Au lieu de comprendre que pour créer de l’emploi il faut de l’investissement et que ceci nécessite du capital, il prend des mesures pour pénaliser ceux qui ont ce capital et les décourage d’investir, et empêche les personnes qui ont investi à en tirer un bénéfice, les faisant donc fuir.  Au lieu de protéger l’employabilité des gens, il cherche à protéger des postes de travail obsolètes.  Au lieu de réaliser que le poids de l’État nous étouffe, il le fait grandir.

Mais comment ne pas se laisser bercer par les rêves qu’il véhicule?  Lorsqu’on passe en revue le programme du PS, plein de merveilleuses et louables intentions, on a envie d’y croire, on a envie de voir un monde meilleur, on a envie de leur donner une chance.  Sauf que, pour que le programme du PS donne les résultats escomptés, il faudrait que les préceptes de l’économie les plus basiques ne s’appliquent pas en France.  C’est un peu comme si par pur volontarisme on souhaiterait que la loi de la gravité s’arrête aux frontières, on dirait que dans le monde PS les choses tombent vers le haut.  Dans les faits, il se vérifie que si le chemin vers l’enfer est pavé de bonnes intentions, alors le PS en a tellement qu’il nous amène vers l’enfer en TGV.  Mettre le PS au gouvernement c’est comme prendre de la cocaïne : de l’euphorie au départ et un sentiment de toute-puissance, pour ensuite vite déchanter face à la réalité retrouvée et constater quelques années plus tard que la situation actuelle est devenue bien pire que celle d’avant.

M Hollande est un cas d’école de ce PS, pas une exception.  Il n’avait pas la moindre idée de comment sortir la France de cette crise.  Au moment de son élection, avec tous les indicateurs économiques au rouge, il s’est manifestement dit « Ce n’est pas grave, c’est cyclique, il suffira d’attendre et tout reviendra comme c’était avant.  En attendant, je vais juste essayer de donner un choc de confiance en jouant le “pom-pom girl” de l’économie ».  C’est pourquoi encore début 2014 son non-gouvernement annonçait  que « L’exécutif est très optimiste sur la croissance et l’emploi », et sortait des plans qui n’étaient que des exercices de chiffres vides mis en place pour dire quelque chose et plaire à la galerie, mais qui n’étaient que des vœux pieux puisqu’ils n’avaient pas la moindre idée de comment les réaliser.

Or, il s’agissait, comme le disaient les experts, d’un crise de désendettement “à la japonaise”, une crise qui allait durer bien plus qu’un cycle économique normal.  Mais ceci, sans surprises, M Hollande ne l’a pas compris, raison pour laquelle il avait décidé d’augmenter les impôts et les prélèvements, déclaré que son ennemi était la finance, créé une taxe à 75% qui pénalisait la réussite et à fait partir ceux qui auraient eu les moyens d’investir, baissé l’âge de la retraite, suspendu le non-remplacement des fonctionnaires, a fait des incompréhensibles erreurs de casting comme celui de mettre M Montebourg en charge du redressement productif au lieu de nommer un technicien qui puisse obtenir des résultats significatifs, suspendu les jours de carence dans la fonction publique, créé des contrats « première expérience professionnelle » qui ne faisait que cacher le chômage sous un pudique voile étatique, et au lieu d’entreprendre les réformes nécessaires du marché de travail que l’Allemagne avait mis en place (sous un gouvernement socialiste !), s’est rangé du côté des incontinents budgétaires italiens, espagnols et grecs pour « dénoncer l’austérité ».  Prévisiblement, ces mesures n’ont pas fonctionné, raison pour laquelle il s’est vu contraint d’abandonner l’aile gauche du parti et nommer M Valls en tant que Premier Ministre, et ensuite à renoncer lui-même à briguer un second mandat.

Résultat: alors que l’Allemagne, le Royaume Uni et les États Unis ont créé des millions d’emplois et résorbé le chômage causé par la crise, en France nous sommes restés avec un chômage aux alentours de 10%, des déficits grandissants, et une dette qu’on semble incapables de réduire.

M Hollande s’est fait élire sur la base de mensonges et de rêves pieux, et lorsqu’on se fait élire de la sorte, le réveil est dur.  La France gouvernée par le PS, ce même PS qui se recycle aujourd’hui via M Macron, est devenue plus pauvre, moins performante et a cumulé les problèmes qui auraient pu être évités.

 

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Les partis d’extrême gauche ne mènent qu’au désastre

Le vice inhérent au capitalisme c’est le partage inégal des richesses, tandis que la vertu inhérente au socialisme c’est le partage équitable de la misère.

Sir Winston Churchill

Un monde meilleur, ou l’égalité et la justice parfaite règneront, ou le généreux État fera tout pour vous, quelle belle chanson.  Il fut un temps ou l’extrême gauche avait le parfum du rêve, de l’idéal, du possible.  Mais plus maintenant : après presque trois-quarts de siècle passés à gouverner presque la moitié de l’humanité, elle a démontré n’être capable que de produire des situations dramatiques de tout point de vue: économique, social, environnemental, humain et culturel.  De la faillite économique aux goulags de l’URSS, passant par les massacres de Mao et des Khmers Rouges, ainsi que les remarquables niveaux de pollution de la Chine, de la Russie et des pays de l’Europe de l’Est, le Communisme et l’extrême gauche ont démontré être inopérants, méchants et avec un mépris infini pour la condition humaine.  Les discours humanistes de M Mélenchon ne font qu’essayer de cacher le loup sous une peau de mouton.  Les Communistes et autres variantes de l’extrême gauche ont toujours accompli exactement le contraire de ce qu’ils ont annoncé qu’ils allaient accomplir.  Voter l’extrême gauche aujourd’hui ce n’est pas être rêveur: c’est ignorer l’histoire de ce sinistre mouvement meurtrier, bâti sur l’ignorance et le mépris du peuple, et être complètement coupé des réalités économiques et sociales les plus basiques.

Les politiques économiques des mouvements d’extrême gauche sont ruineuses.  En particulier, il est notoire que les partis d’extrême gauche prônent le vol et la confiscation comme politique d’État afin de réduire les inégalités.  Or, on ne crée pas de la richesse en spoliant ceux qui la produisent.  La confiscation et la spoliation provoquent au départ le bonheur populaire, pour ensuite réaliser qu’une fois que l’argent confisqué a été dépensé, il n’y a plus d’argent à prendre.  Leur politique devient alors celle de la sauterelle, qui a toujours besoin de quelque chose à quoi s’attaquer pour le consommer et, enfin, le détruire.

Si au moins leurs rêves de confiscation et de vol dans le but d’anéantir les inégalités étaient basés sur une réalité, on comprendrait, mais ce n’est même pas le cas.  J’ai fait un petit exercice pour illustrer le non-sens des propositions de l’extrême gauche.  J’ai pris la liste des 500 plus grosses fortunes françaises de 2011, compilée par le magasin Challenges.  Cette liste englobe des fortunes entre 60 Millions d’Euros et 21 Milliards, et elle est compilée en faisant toute une série d’hypothèses de valorisation, donc elle n’est pas « juste à l’Euro prêt », loin de là, mais elle donne une bonne idée des sommes d’argent dont on parle.  Le total arrive à environ 268 Milliard d’Euros.  Certes, une somme colossale, mais, comme vous le verrez, elle ne suffirait pas pour combler les trous budgétaires et à faire contrepoids face aux tares structurelles françaises.  Pour commencer, il faudrait d’abord que l’on adopte un certain nombre d’hypothèses complémentaires, toutes fausses, mais poursuivons la discussion.

  • Premièrement, il faudrait pouvoir tout confisquer, ce qui s’avérerait impossible dans la mesure où les fortunes décrites, même si elles appartiennent à des citoyens français, ne sont pas toutes domiciliées en France, et de celles qui le sont une bonne partie est gardée à l’étranger.  Peu importe, poursuivons.
  • Deuxièmement, une fois les fortunes confisquées, il faudrait pouvoir tout vendre au prix courant afin de transformer cette richesse, essentiellement composée de patrimoines immobiliers et de participations dans des grandes sociétés, en argent comptant disponible, c’est à dire “la capitaliser”.  Or, qui achèterait au prix plein une participation dans une entreprise ou un immeuble confisqués, sachant que les propriétaires légitimes seraient en train de poursuivre la France en justice pour les récupérer?  Qui achèterait à l’État au prix plein une belle demeure qui, dans l’hypothèse où la voie de justice serait bloquée pour les anciens propriétaires, peut lui être confisquée à son tour sans compensation?  Il y aura peut-être toujours des étrangers mal informés avec trop d’argent (il n’y a pas beaucoup de personnes répondant à cette description) qui voudront bien prendre le risque, mis qui paieraient, au mieux, un loyer surfait, ou, soyons optimistes, environ 50% du prix d’avant-confiscation, et seulement après maintes hésitations.  Sans compter le fait que, et ceci est surtout vrai pour les grandes participations dans des entreprises, une partie de la valorisation de ces biens est issu de la valeur apportée par l’entrepreneur qui a monté l’entreprise en premier lieu.  Mais si cet entrepreneur est confisqué et rentre en litige avec l’État, l’entreprise perdra une partie de sa valeur. Au final, on voit que, dans tous les cas de figure, on ne réussirait pas à obtenir le prix plein pour ces actifs.  Dans le meilleur des cas, on ne réussirait à récupérer, au mieux, entre 50 et 150 Milliards d’Euros, ce qui resterait un chiffre conséquent, mais certainement pas les 268 Milliards d’origine.  Mais passons, on continue, de toute façon le principe de réalité ne s’appliquant pas dans le beau pays de l’extrême gauche, on insistera avec nos 268 milliards.
  • Troisièmement, il faut tenir en compte que sous un gouvernement d’extrême gauche tous les programmes sociaux et toutes les administrations deviendraient bien plus développés et bien plus grandes, et donc demanderaient bien plus de ressources pour fonctionner correctement, ce qui augmenterait le besoin réel de financement.  Mais bon, passons.
  • Finalement, faisons mieux : ces chiffres datant de 2011, majorons-les de 50% pour tenir en compte que les marchés financiers ont été en hausse pendant cette période.  Peu importe si la progression réelle du CAC 40 entre fin 2011 et fin 2013 n’a pas été spectaculaire et que le patrimoine immobilier ne s’est pas valorisé davantage, on en fait fi et on avance.  On arrive donc à la belle somme d’environ 400 milliards d’Euros, que l’on va imaginer pouvoir utiliser comme si c’était de l’argent comptant.

Sachant que le déficit public actuel de la France est d’environ 100 Mds d’Euros par an, on arriverait donc à payer le déficit pendant quatre ans.  Question : que se passe-t-il la cinquième année ?  Comment finance-t-on le pays ?  Mystère.  Donc non, même en confisquant toutes les possessions des 500 plus grandes fortunes de France on ne pourrait pas se payer les folies dépensières de l’extrême gauche, parce-que, vous l’avez compris, les chiffres que gère l’État sont bien plus grandes que les chiffres gérées par les individus, aussi riches soient-ils.  Il suit que même une taxation à 90% des revenus de ces gens serait très largement insuffisante pour subvenir aux besoins de financement de l’État.

Si la France était gouvernée par l’extrême gauche, dans la mesure où ceux qui ont de l’argent s’échapperaient, que les recettes d’État tomberaient, que les mesures distributives populistes grossiraient, que les usines fermeraient, et que plus personne ne voudrait plus prêter un centime à la France, notre pays serait en faillite totale en moins de 18 mois.

La France a d’ailleurs déjà fait une expérience proche des politiques d’extrême gauche en 1981, suite à l’élection de M Mitterrand. Ses nationalisations et autres politiques inspirées des communistes ont créé une crise économique majeure, raison pour laquelle en juin 1982 il a été obligé de changer de cap radicalement avant que le pays ne s’écroule.  Avec Mitterrand nous avons eu de la chance: il était suffisamment intelligent pour réaliser qu’il fallait arrêter l’expérience rapidement afin d’épargner à la France un Berezina économique.  Je ne suis pas convaincu qu’un idéologue comme M Mélenchon ou d’autres issus de l’extrême gauche, des gens aveuglés par leurs principes, qui proposent de dépenser sans compter et qui ne savent pas d’où viendraient les moyens pour payer ces dépenses, seraient prêts à faire marche arrière avant que le désastre se produise.

Voici ce qui se passe dans les pays qui poursuivent les préceptes de l’extrême gauche sans fléchir face à l’évidence des problèmes créés :

  • Face aux problèmes économiques majeurs, grandes déclarations de souveraineté dans des beaux meetings ou l’on dénonce des prétendus ennemis externes, et où on réaffirme la « voie du socialisme »
  • Recherche d’ennemis et de “saboteurs” internes pour expliquer les problèmes, avec des captures d’ « oligarques » et des procès à charge ;
  • Émission monétaire incontrôlée afin de payer les retraites et les salaires de fonctionnaires, dévalorisé(e)s face à l’inflation produite par cette même émission ;
  • Grandes annonces d’augmentations significatives des salaires, mais qui n’arrivent jamais à couvrir les pertes occasionnées par l’inflation, donc forte perte de pouvoir d’achat ;
  • Dévaluation de la monnaie à cause de l’émission monétaire incontrôlée, ce qui fait que les produits d’importation deviennent plus chers puisque négocies en Dollars, et les habitants du pays ne peuvent plus se payer des séjours à l’étranger.
  • Institution de contrôles de prix afin de combattre l’inflation, qui font que les producteurs n’arrivent plus à payer leurs factures, puisqu’ invariablement une partie de leurs fournitures sont importées, et arrêtent donc leurs activités ;
  • Pénuries de tout (produits de consommation, aliments, médicaments) et des commerces vides, dénoncés par le pouvoir comme étant causés par des prétendus « spéculateurs » de l’ombre, ce qui mène encore à des procès à charge ;
  • Des services publics dégradés ou disparus, des coupures d’électricité, des tuyauteries d’eau et d’assainissement cassées et décrépites pour cause de manque de maintenance ;
  • Criminalité en hausse causé par la faim et le désespoir des plus démunis ;
  • Enrichissement des fonctionnaires tout-puissants proches du pouvoir, qui comprennent que le pays coule et que c’est chacun pour soi et sauve qui peut ;
  • Soulèvement populaire, répression sanglante.

C’est ce qui se passe au Venezuela et au Zimbabwe aujourd’hui, pays qui furent parmi les plus riches de leurs continents respectifs.  Au nom d’une solidarité mal comprise, dans les faits on arrive donc à des dictatures violentes, au chaos économique et social, et à des phénomènes de paupérisation de masse, le tout couronné par la recherche permanente de « coupables » pour dédouaner le régime de ses responsabilités.  Les Mayas et les Aztèques avaient besoin de prisonniers à sacrifier en permanence pour leurs dieux, l’extrême gauche a besoin de l’ennemi interne toujours renouvelé afin de justifier ses dictatures méprisantes et sanguinaires, et expliquer les monstrueuses catastrophes qu’elle a toujours, invariablement, crée lorsqu’elle s’est trouvée aux rennes d’un pays.  Résultat:  Nous serons tous égaux dans un paradis terrestre à la pauvreté la plus abjecte ou rien ne fonctionne et ou ne pas être d’accord vaut le goulag ou la mort – magnifique programme digne de la Corée du Nord.

Pour se rassurer, on se dira, “Oui, mais il s’agit du Venezuela et du Zimbabwe, pas de la France, cela n’arriverait jamais ici”.  Figurez-vous qu’au Venezuela on disait la même chose avant Chavez.  Et on disait la même chose en Argentine avant Peron.  Et on disait la même chose en Bolivie avant Morales.  Bien sûr que ceci peut arriver en France, le nier c’est ignorer l’histoire et le terrible pouvoir incantatoire de l’extrême gauche sur un peuple en colère.  C’est pour ça qu’il est fondamental de redresser le pays.  Et c’est pour ça qu’il est tout aussi fondamental de rappeler certaines vérités historiques, afin d’éviter que le peuple se laisse bercer par le chant des sirènes et éviter que la France coule.

Les défenseurs des idées de l’extrême gauche diront « Ah, mais les autres n’ont rien fait de bien, alors que nous, nous en ferons ! ».  Non, cela n’est pas possible.  Pourquoi ?  Parce-que les mauvais préceptes économiques que caractérisent l’extrême gauche n’ont pas changé, donc rien ne changera : les nouveaux ne feront rien de mieux que les précédents, ils seraient tout aussi néfastes pour la France que l’ont été leurs camarades ailleurs, l’extrême gauche crée toujours des dictatures violentes caractérisées par la pauvreté de masse et le désespoir.

L’extrême gauche, en fin de comptes, peut se résumer comme suit:  Casser, ils savent faire, mais quoi bâtir à la place ou comment le faire, ils ne le savent pas, ils ne l’ont jamais su, et ils ne le sauront jamais.

Parce-que leur système ne peut pas fonctionner, n’a jamais fonctionné, et ne fonctionnera jamais.

 

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